Mardi 13 Fevrier 2007
Visage de l'habitant

Mon visage est une coupelle concave
Qui se remplit des émotions parsemées,
il ne cache pas son origine cristalline.
Ni mon corps, de caresses nécessiteux, ne parle,
Ni mes yeux ne voient,
Ni mes sourcils ne froncent.
Dans mon visage de porcelaine qu’on casse
Vous pourrez lire mille morceaux choisis.
Dans mon visage de parchemin
Il y a des sentiers à suivre.
J’y ai jeté l’encre.
Mon visage est une coupelle qu’on vexe,
Il se remplit des émotions parsemées,
Il est une fenêtre d’ébène à la vitre sans teint.
Par sombreheros, Mardi 13 Fevrier 2007 à 19:11 GMT+2 dans un peu de poivre






